
Photographe reporter puis photographe de plateau pour de grands studios parisiens, c'est à Nîmes que Pierre Verrières s'installe à son compte.
Avec la révolution de la photographie numérique qui s'impose face à l'argentique, il explore de nouveaux champs de création autour du pixel. D'autre part, face aux limites imposées par le droit à l'image, l'interdiction de montrer des instantanés sans l'autorisation du sujet, il oriente son travail vers une abstraction du sujet. Ainsi, se dessine sa ligne artistique : l'exploitation, la transformation d'une image par des jeux de pixels subtils, aboutissant à des œuvres oscillant entre art figuratif et abstrait.